02 avril 2008

Syria said calling up reserve soldiers, fearing Israeli attack

Syria's military has called up part of its reserve troops over fears of an Israel Defense Forces offensive, the London-based Arabic-language daily Al-Quds al-Arabi reported Wednesday. 

The report quoted senior officials in Damascus as saying the Syrian army has heightened its alert over fears of an offensive by a neighboring country and is conducting large-scale military exercises. 

Al-Quds al-Arabialso reported that Syria is closely following Israeli military activity along the Syrian border, and that Damascus is operating under the assumption that Israel is laying the groundwork for war with Syria.        

In recent weeks, several media sources have reported that the Syrian army has deployed armored divisions and infantry units near Lebanon's Bekaa Valley. 

According to Al-Quds al-Arabi, Syrian military intelligence estimates that Israeli forces will attempt to infiltrate from the Bekaa Valley area, regarded as a 'soft spot' on the border. 

Last week, London-based Arabic-language daily Al-Hayat reported that the Syrian army was calling up reserve units.

Source du texte :  HAARETZ.COM

14 mars 2008

Méditerranée : l'US Navy à l'affût derrière la ligne d'horizon

Le nouveau renforcement du groupement de l'US Navy en Méditerranée a suscité l'inquiétude de la Russie et de certains pays méditerranéens. Les spécialistes supposent que l'apparition de bâtiments de guerre américains au large de la Syrie et du Liban est le signe de la préparation d'une opération militaire des Etats-Unis dans la région.

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24 février 2008

Une marche du Hamas vers Israël ?

Selon la radio, les islamistes du Hamas, qui ont pris le pouvoir dans la bande de Gaza en juin dernier, envisagent d'organiser une telle marche pour protester contre le blocus économique imposé depuis le 17 janvier par Israël à la bande de Gaza en riposte aux tirs palestiniens de roquettes.

Le quotidien Haaretz a pour sa part indiqué que les responsables israéliens redoutent que l'armée soit contrainte de réprimer durement les Palestiniens participant à une telle marche et de faire de nombreuses victimes parmi la foule qui y participerait.

Un porte-parole de l'armée a indiqué que celle-ci était "prête à faire face à toute manifestation qui serait organisée par les Palestiniens", sans donner plus de précision.

Le ministre de l'Intégration Yaacov Edery a également assuré à la radio qu'Israël "est prêt à faire face à un tel scénario", tandis que le ministre des Infrastructures Binyamin Ben Eliezer a déclaré qu'il faisait "confiance" à l'armée israélienne.

Source du texte : AFP

05 février 2008

Les principaux épisodes militaires de la croisade

9226a609c6edb7f5fc498f13f8da807c.jpgPrise de Nicée (6 mai - 26 juin 1097)

Les contingents des croisés convergent vers Nicée, dont ils effectuent le blocus terrestre. Ils sont approvisionnés en vivres et en machines de guerre par les Byzantins. Une force turque de déblocus est battue par le comte de Toulouse, qui fait catapulter les têtes des vaincus dans la ville. Une tour est détruite par la sape mais les assiégés colmatent aussitôt la brèche. En fait, la ville, appuyée au lac d'Iznik continue à recevoir du ravitaillement par bateaux. Les croisés appellent les Byzantins, qui font traîner une flottille de barques par des bœufs à travers la bande de terre qui sépare le lac du golfe de Nicomédie. L'apparition de ces embarcations décide les assiégés à se rendre au basileus, frustrant les croisés d'un assaut final. 

 

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28 janvier 2008

La Guerre Froide XX : soldats de Dieu (1/3)

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27 janvier 2008

Le Hamas montre l'incapacité d'Israël à dompter Gaza

c545c178e3cf8b585ab638b96f34c701.jpgLes islamistes du Hamas ont démontré l'incapacité d'Israël à mettre au pas la bande de Gaza en déverrouillant la frontière avec l'Egypte et en transformant le blocus israélien en désastre pour l'image de l'État juif.

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19 décembre 2007

Démonstration de force du Hamas à Gaza

d2ac85746ba61fd08295aae7a2abebda.jpgPlus de 150.000 Palestiniens ont célébré samedi le 20e anniversaire du Hamas. Son chef a évoqué le lancement possible d’une prochaine Intifada.

C’est une marée verte qui a envahi les rues de Gaza. Le Hamas a fêté samedi en grande pompe ses 20 ans. Arborant des drapeaux verts et des pancartes à la gloire du mouvement, plus de 150.000 personnes se sont rassemblées sur la place Katiba, dans le centre-ville. Ce rassemblement constitue la plus importante démonstration de force du Hamas depuis sa prise du pouvoir à Gaza en juin, après avoir mis en déroute en juin les forces loyales au mouvement rival Fatah. De quoi conforter les dirigeants du mouvement islamiste dans leur ligne radicale. La manifestation monstre se veut aussi un avertissement à la communauté internationale à la veille de la conférence des donateurs de Paris que le Hamas désapprouve : le mouvement islamiste ne s’est pas affaibli. 

Rappelant que le Hamas ne reconnaîtrait jamais Israël, le Premier ministre limogé Ismaïl Haniyeh a fustigé les négociations de paix entreprises par le président issu du Fatah, Mahmoud Abbas. "Les 20 ans de la création du Hamas confirment le choix de la résistance et du Jihad qui sont les seuls moyens de libérer la Palestine et non les négociations ou les échanges de sourire avec les juifs", a-t-il lancé. Le chef du Hamas a promis, de son côté, de ne pas abandonner la violence. Khaled Mechaal a ainsi averti sur le site internet du groupe que les Palestiniens étaient "capables de lancer une troisième ou une quatrième Intifada" contre Israël. 

"Notre message au monde est que notre mouvement ne peut être détruit", a renchéri un autre haut responsable du mouvement islamiste. "En 20 ans, nous avons évolué d’un groupe de 1.000 partisans à ces nombres énormes" a-t-il souligné. Ces déclarations n’augurent donc aucune amélioration de la vie quotidienne difficile des habitants de Gaza. Après la victoire du Hamas, considéré comme un groupe terroriste par Israël, l’Union européenne et les Etats-Unis, l’Etat hébreux a décrété la bande de Gaza "entité hostile", réduisant son approvisionnement en carburant et restreignant sévèrement ses échanges commerciaux.

Source du texte : FIGARO.FR

15 décembre 2007

Juin 1967 : la Guerre des 6 Jours (1/3)


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13 décembre 2007

Sarkozy : "le danger d’une guerre existe" avec l’Iran

Le président affirme que si la République islamique laisse l’AIEA effectuer des contrôles sur ses installations nucléaires, il est prêt à se rendre à Téhéran. 

Il y a deux mois, le patron du Quai d’Orsay, Bernard Kouchner, avait provoqué des remous en déclarant que le monde devait se "préparer au pire", c’est-à-dire à la possibilité d’une "guerre" avec l’Iran. A l’époque, Nicolas Sarkozy avait répondu que pour sa part, il n’utilisait pas "le mot ‘guerre’"

Mercredi, Nicolas Sarkozy utilise pourtant bel et bien le mot "guerre" au sujet de la République islamique, dans une interview à paraître jeudi dans l’hebdomadaire Nouvel Observateur

Le "danger d’une guerre existe" avec l’Iran, déclare le président français. "Je n’ai jamais été pour la guerre. Le problème pour nous, ce n’est pas tant le risque que les Américains se lancent dans une intervention militaire, mais que les Israéliens considèrent que leur sécurité est vraiment menacée", affirme également Nicolas Sarkozy. 

Le chef de l’Etat indique aussi être prêt sous condition à se rendre à Téhéran. "Si l’Iran laisse l’AEIA (Agence internationale de l’énergie atomique) faire ses contrôles, je serais prêt à venir à Téhéran et examiner une collaboration sur le nucléaire civil", déclare-t-il, se prévalant de "la confiance des Israéliens et des Américains sur cette question". 

Mais dans le domaine du nucléaire, "tout le monde est d’accord pour dire que ce que font les Iraniens n’a pas d’explication civile", ajoute-t-il, alors que le régime iranien affirme que son programme d’enrichissement d’uranium a des fins civiles. "Le seul débat, c’est de savoir s’ils parviendront dans un an ou dans cinq ans à une capacité militaire", poursuit-il. 

Mardi, son homologue américain George W. Bush a affirmé que l’Iran était "dangereux" et le serait encore plus s’il maîtrisait l’enrichissement d’uranium. 

Après la publication le 3 décembre d’un rapport des services de renseignements américains selon lequel Téhéran a suspendu en 2003 son programme nucléaire militaire, Washington continue de pousser, avec le soutien de Paris et de Londres, pour que soit adoptée rapidement une troisième résolution du Conseil de sécurité accentuant les sanctions déjà prises. 

Quant à la Syrie, autre dossier épineux pour la diplomatie occidentale, le président Sarkozy se dit également "prêt à se rendre à Damas" s’il y a une élection présidentielle "de consensus" au Liban et "si les assassinats s’arrêtent".

Source du texte : FIGARO.FR

11 décembre 2007

Les armes à Gaza seraient – aussi – israéliennes

32b7ee9d7c430ee33e55dda1dd6e7e48.jpgDe nombreux soldats israéliens en manque d'argent vendent des armes aux Palestiniens, voire au Hezbollah libanais, affirme Al-Hayat, à Londres. Et le commandement de Tsahal prend très au sérieux ce phénomène.

Les responsables israéliens accusent souvent l'Egypte de fermer les yeux sur un trafic qui permet aux factions palestiniennes de se procurer des armes en creusant des tunnels sous la frontière entre la bande de Gaza et le Sinaï. Mais le président égyptien, Hosni Moubarak, affirme qu'en réalité ces armes proviennent… d'Israël. En effet, trente-cinq soldats de Tsahal ont été inculpés depuis le début de l'année pour avoir volé dans les casernes. Tous savaient qu'il y avait une forte probabilité de voir les armes dérobées finir entre les mains des Palestiniens. Ce n'est plus un secret pour personne que cela a permis à certaines factions de monter des opérations ces dernières années. Ces vols constituent donc un véritable signal d'alarme sur l'état psychologique des soldats et de l'armée en général.

Le phénomène n'est pas nouveau, mais il est en train de prendre de l'ampleur. Selon des rapports de l'armée, des quantités d'armes ont été dérobées des arsenaux et se sont retrouvées à Gaza, Tulkarem, Naplouse ou Jénine. Depuis quatre ans, 2 345 pièces auraient été volées, dont 1 186 grenades et des roquettes, à quoi il faut ajouter des dizaines de milliers de pièces de munitions. L'année dernière par exemple, 24 000 balles ont disparu, ainsi que 275 grenades et 5 roquettes. En 2006, un vol particulièrement important a eu lieu dans un entrepôt : il concernait 32 mitraillettes et 8 mortiers. Et, il y a trois ans, le Hamas a même failli entrer en possession d'un drone. Mais les services de renseignements israéliens avaient eu vent de l'affaire et piégé l'engin pour le faire exploser, entraînant la mort de plusieurs membres du Hamas.

Le vol le plus sophistiqué a été commis il y a tout juste un mois sur un terrain d'entraînement du plateau du Golan. Alors qu'il s'agit d'une zone sous haute surveillance militaire, 15 roquettes antichar ont disparu. Les auteurs n'ont toujours pas été identifiés, mais tout indique qu'il s'agissait de soldats qui participaient à des manœuvres.

La mafia israélienne participe à ce trafic et ces roquettes, réputées pour leur maniabilité et leur précision, pourraient bien finir entre ses mains. Ce type d'armes a déjà été utilisé dans des conflits entre clans rivaux pour attaquer des voitures blindées. Mais les principaux destinataires sont les factions palestiniennes, qui s'en servent pour affronter les forces d'occupation [israéliennes] dans les Territoires. Ces armes risquent également de tomber entre les mains du Hezbollah libanais, par la frontière Nord, en échange d'argent ou de drogue. Il faut savoir que la justice israélienne continue d'être saisie de dossiers concernant des transactions de ce type qui datent d'avant la guerre d'août 2006 entre Tsahal et le Hezbollah.

Il est facile pour les soldats de faire de ces vols un "métier" profitable. Selon les responsables militaires, l'immense majorité des coupables souffrent d'une situation financière dégradée et, ne trouvant pas d'autre source de revenus, recourent au moyen le plus simple de s'enrichir. Par ailleurs, un tiers des troupes est composé de soldats réservistes, qui risquent de se retrouver au chômage au bout de leur période annuelle de service militaire obligatoire.

Depuis le vol du mois dernier sur le plateau du Golan, les procédures de contrôle des armes ont été revues et des mesures de précaution ont été prises. Le chef d'état-major Gaby Ashkenazi a fait du sujet une priorité et a annoncé un renforcement des moyens d'investigation, une multiplication des inspections surprises, des enquêtes criminelles à la fois contre les voleurs et contre les personnes qui ont négligé leur tâche de surveillance, et une campagne de sensibilisation auprès des troupes.
 
Source du texte : COURRIER INTERNATIONAL

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