09 avril 2008

Au Liban, les clans chiites et sunnites se réarment

1279850942.jpgLe roi Abdallah d'Arabie saoudite et le président égyptien Hosni Moubarak se réunissent mercredi à Charm el-Cheikh pour discuter de la crise qui sévit au Liban, sans président depuis le 24 novembre. Pendant que les discussions se poursuivent à l'extérieur du pays, les différents clans se livrent à une course à l'armement.

Lire la suite

26 mars 2008

Beyrouth, capitale d'une nouvelle guerre froide

298585284.jpg18 ans après la fin de la guerre civile, la capitale libanaise est redevenue le champ clos des affrontements des puissances régionales. La première victime en est l'État libanais.

Lire la suite

05 mars 2008

Deux nouveaux bâtiments de l'US Navy croisent au large du Liban

1325324687.jpgLes Etats-Unis ont remplacé au large des côtes du Liban le contre-torpillleur "USS Cole" par deux autres bâtiments de l'US Navy, le croiseur "USS Philippine Sea" et le contre-torpilleur "USS Ross", a annoncé mardi la marine de guerre américaine.

En outre, un troisième bâtiment, chargé du ravitaillement, continue de croiser dans la région, invisible du littoral libanais comme les deux autres navires de l'US Navy, a précisé un responsable sous le sceau de l'anonymat. 

La présence de la marine de guerre américaine au large du pays du Cèdre a pour objectif d'affirmer le soutien de Washington au Liban face à son ancien "tuteur" syrien.

Le Liban traverse depuis 16 mois une crise politique majeure provoquée par la persistance de désaccords entre la majorité pro-occidentale et l'opposition prosyrienne, emmenée par les chiites du Hezbollah, sur la composition d'un futur gouvernement.

Source : REUTERS

01 mars 2008

La marine américaine prend position près du Liban

367056392.jpgCoup de semonce envers la Syrie ou manœuvre en vue d'un éventuel conflit régional, le déploiement du destroyer USS Cole inquiète au Moyen-Orient.

Pourquoi l'USS Cole, puissant navire de guerre de la Navy américaine, vogue-t-il vers le Liban ? Le fleuron de la sixième flotte, basée à Naples, en Italie, va en effet patrouiller en Méditerranée orientale en compagnie de deux navires de ravitaillement. L'USS Nassau, spécialisé dans le débarquement amphibie, se trouvera non loin de là.

Officiellement, il ne s'agit que d'un "signal que nous sommes engagés, que nous allons rester dans le voisinage, et que c'est une partie du monde très importante pour nous". Pas de coup semonce vers une puissance en particulier, s'il faut en croire l'US Navy qui rejette les accusations d'ingérence duHezbollah. Cependant, cette affaire a semblé mettre dans l'embarras le gouvernement de Fouad Siniora qui, accusé d'être à la solde des Occidentaux par l'opposition, a assuré n'être pour rien dans la décision américaine et a convoqué l'ambassadeur américain Michèle Sison pour demander des explications. Cette dernière a assuré que le bâtiment a été déployé "pour garantir la stabilité régionale". Une préoccupation que partage Paris qui voit d'un oeil bienveillant l'initiative américaine, dont Paris a été informé à l'avance "à titre bilatéral", a déclaré le ministère des Affaires étrangères. "L'administration américaine a présenté cette décision comme une manifestation de soutien à la stabilité régionale, ce qui évidemment est pour nous très important. Nous sommes favorables à tout ce qui peut aider à la stabilité de la région", a-t-il ajouté.

De son côté, la presse libanaise prête d'autres motifs que ceux avancés par Washington, à cette manœuvre. Pour la presse proche de la majorité parlementaire soutenue par les Etats-Unis, "l'envoi du USS Cole montre que les Etats-Unis ont perdu toute patience avec la Syrie" (Al Moustaqbal), et il s'agirait donc d'un "message à la Syrie pour qu'elle cesse son intervention au Liban" (Al-Liwa). Et plus particulièrement d'un avertissement au cas où Damas serait tentée de bloquer plus avant l'élection présidentielle libanaise, déjà reportée 15 fois.

D'autres y voient l'annonce d'une tempête plus conséquente dans la région. Le journal libéral à grand tirage An-Nahar souligne pour sa part que "cette décision s'inscrit dans un contexte régional plus large que Liban". "Le pire est à craindre", ajoute le quotidien panarabe Asharq Al Awsat. En filigrane, l'ombre d'un nouveau conflit impliquant le Hezbollah et Israël, après l'assassinat, non revendiqué, du chef militaire du Hezbollah, Imad Moughnieh.

Source du texte : FIGARO.FR

29 octobre 2007

Les Italiens "Lagunari" au Liban