14 mai 2008

Immigration : quels coûts pour les finances publiques ?

562314392.jpgLa France est une nation fragile, de plus en plus fragile, de plus en plus tendue. Nation exclusivement politique, elle avait l’habitude de "fabriquer des citoyens", c’est-à-dire des individus politiques, sans distinction d’origine, de couleur de peau ou de religion. La fabrique est en faillite. Si la relance n’est pas possible, il faut être prêt à la révolution mentale pour changer de modèle.

Le professeur Jacques BICHOT propose ici une méthodologie et un essai de comptabilisation des coûts et avantages, matériels et immatériels, de l’immigration pour la France. Il passe en revue 7 "secteurs" de la vie sociale et tente d’évaluer les coûts pour chacun d’eux :

- justice et maintien de l’ordre ;
- système scolaire ;
- enseignement supérieur ;
- protection sociale ;
- services publics de transports ;
- faits mafieux.

On peut considérer que l’immigration a coûté en France en 2005, selon les estimations avancées dans la présente étude, au moins 24 milliard d’euros. Sans prétendre réduire le débat sur l’immigration, complexe par nature, à cette seule dimension chiffrée, cette contribution constitue un élément essentiel du dossier.

Télécharger l'essai d'évaluation :

IMMIGRATION ET FINANCES PUBLIQUES

01 avril 2008

L'immigration a eu "peu ou aucun impact" sur la santé économique du Royaume-Uni.

1595071858.jpgLe quotidien The Daily Telegraph consacre un éditorial à un rapport gouvernemental rendu public le 1er avril qui conclut que l'immigration a eu "peu ou aucun impact" sur la santé économique du Royaume-Uni. "Etonnamment, c'est la première estimation économique réalisée par le Parlement sur un phénomène migratoire, qui a atteint sur une décennie une ampleur inédite. Il est bon que le sujet soit enfin considéré comme pouvant être discuté dans la bonne société est en soit bienvenu. (...) La hausse exponentielle du nombre d'immigrants n'a jamais été débattue au Parlement, et cela n'a jamais fait non plus l'objet d'un véritable processus ministériel. Elle s'est produite par défaut parce que le gouvernement a perdu le contrôle de nos frontières. Ce n'était pas vraiment une politique mais plutôt le manque de volonté politique et de compétence gouvernementale."

 

Télécharger les rapports (en anglais) :

The economic impact of immigration (Part 1)

The economic impact of immigration (Part 2)

 

21 mars 2008

La capitale européenne sera musulmane dans 20 ans.

Aujourd'hui, un tiers de la population est musulmane et les jeunes générations sont plus pratiquantes.

La capitale européenne sera musulmane dans vingt ans. C'est du moins ce qu'affirme une étude publiée la semaine dernière dans le quotidien La Libre Belgique. Près d'un tiers de la population de Bruxelles étant déjà musulmane, indique Olivier Servais, sociologue à l'Université catholique de Louvain, les pratiquants de l'islam devraient, en raison de leur forte natalité, être majoritaires "dans 15 ou 20 ans". Depuis 2001, Mohamed est, chaque année, et de loin, le premier prénom donné aux garçons nés à Bruxelles.

"Il faut relativiser ces chiffres, insiste Mahfoud Romdhani, député socialiste et vice-président du Parlement francophone bruxellois. Les immigrés de pays musulmans ne sont pas tous musulmans ! Moi-même, je suis de culture musulmane, mais agnostique." Olivier Servais se veut d'ailleurs prudent sur les projections à long terme, Bruxelles subissant des flux de population importants en tant que capitale de l'Union européenne.

Reste, constate La Libre Belgique, que "si leurs parents n'étaient guère pratiquants", pour faciliter l'intégration dans leur pays d'accueil, "les jeunes marquent un retour important vers le fait religieux". Quelque 75 % des musulmans s'estiment aujourd'hui pratiquants. Auteur d'Infiltrée parmi les islamistes radicaux*, la journaliste flamande Hind Fraihi va plus loin : "Les jeunes sont de plus en plus radicalisés, affirme-t-elle. Ils rejettent les valeurs occidentales, même leurs parents s'en inquiètent. À Bruxelles, il existe des îlots, comme Molenbeek, où l'on a parfois du mal à se croire en Belgique…"

Du bazar Tafoukte à la bijouterie Mohammed, les musiques du Maghreb envoûtent le passant. Encombrée de seaux en plastique multicolores, de chaussures de sport et de caftans chatoyants, la ruelle piétonnière du Prado conduit à la mairie de Molenbeek, le quartier marocain de Bruxelles. Presque toutes les femmes sont voilées et les commerçants parlent arabe. "On se sent mieux, ici, qu'en France ou en Espagne, assure Akim, gérant d'un magasin de vêtements. Peut-être parce qu'on est une grande communauté. C'est comme au pays !"

Il y a quelques années, raconte Philippe Moureaux, le bourgmestre PS de Molenbeek, "des musulmans sont venus me trouver : ils voulaient que je sois le “président” de leur nouvelle mosquée…". C'est dire si cet ancien ministre, pourtant agnostique, est bien vu par le "gros tiers" de musulmans parmi ses 83 000 administrés. Création d'un Conseil consultatif des mosquées doté d'allocations de la mairie, ouverture d'un abattoir municipal pendant la fête du sacrifice, présentation d'une liste électorale comprenant une majorité de musulmans… "Ce sont des gestes de respect qui m'ont valu la confiance de cette communauté, explique le bourgmestre. On a été très loin, certains disent trop loin. Mais pour moi, la seule solution, c'est l'ouverture."

Selon Alain Escada, président de l'association Belgique et chrétienté, "on va d'abandon en abandon". "De plus en plus de cantines introduisent des menus halal aux dépens des chrétiens, déplore-t-il. Les autorités ne font plus leur travail : les politiques, qui, avec une vision à court terme, sont prêts à tout pour séduire un nouvel électorat, mais aussi le clergé, qui met les musulmans et les chrétiens sur un pied d'égalité, alors que c'est loin d'être réciproque : voyez cet archevêque assassiné récemment en Irak !"

Pour l'instant, "l'essentiel de l'islam belge est paisible et familial, souligne Olivier Servais, mais un jour il y aura peut-être une revendication claire d'islam. Je n'exclus pas des explosions sociales." Des partis communautaristes, redoute-t-il, pourraient capitaliser sur le taux de chômage très élevé à Bruxelles (plus de 20 % de la population), qui frappe notamment la population musulmane. Jean-François Bastin, un Belge de 65 ans coiffé d'un turban à carreaux et la barbe teinte au henné, s'appelle aujourd'hui Abdullah Abu Abdulaziz Bastin. Converti à l'islam, il a fondé en 2004 le Parti des jeunes musulmans. Abdullah ne serre pas la main des femmes. "C'est tromper Allah, lâche-t-il. C'est aussi tromper celle à qui l'on donne la main, en lui faisant croire que vous êtes égaux. Mais je vous fais un grand sourire !" s'empresse-t-il d'ajouter.

Lui-même clame que les sourires, que certains politiques font aux musulmans ne sont qu'une "instrumentalisation grossière : Il y en a assez de cette sorte de néocolonialisme, s'emporte-t-il. Ils prétendent qu'ils vont nous défendre, et ensuite ils interdisent le foulard à l'école !". Aux dernières élections municipales, le PJM, qui ne se présentait que dans deux quartiers de Bruxelles, a rassemblé moins de 5.000 voix. "Nous pourrions prendre appui sur cette étude pour exiger plus de mosquées visibles, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite…, s'emballe le converti. Moi je dis aux musulmans : “Perdez cet esprit de colonisé ! Les colons se sont fait bouter hors d'Algérie, c'est peut-être ce qui se passera ici.”» Les immigrés, conclut-il, en ont assez fait, et «même trop» pour s'intégrer : «c'est désormais à la Belgique de s'adapter".

Source du texte : FIGARO.FR

11 février 2008

Deux policiers blessés dans des échauffourées à Trappes

Une patrouille de police, appelée pour des tapages, a été prise à partie par une quarantaine de jeunes qui lui ont lancé des pierres.

Deux policiers ont été légèrement blessés lors d'échauffourées dans la nuit de samedi à dimanche avec une quarantaine de jeunes à Trappes (Yvelines), a-t-on appris dimanche 10 février de source policière. Appelée pour des tapages à 2h20, une patrouille de police a été accueillie par des jets de pierre. Pour se dégager, les policiers ont appelé des renforts, tiré des balles en caoutchouc au "flash ball" et lancé des grenades lacrymogènes. 

Deux fonctionnaires ont été légèrement blessés, l'un à l'arcade sourcilière, l'autre au nez.

Un homme d'une vingtaine d'années, connu de la police, a été interpellé et placé en garde à vue. 

Les policiers ont également découvert une cache dans laquelle étaient entreposées une soixantaine de jantes de voitures.

Source du texte : NOUVEL OBS.FR

27 janvier 2008

Islamistes radicaux : parcours

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  • Les jeunes issus de l'immigration

Les auteurs de l'attentat contre des touristes commis à Marrakech au Maroc, en 1994, sont des jeunes venus de la cité des 4 000 à La Courneuve (en région parisienne). Ils se sont radicalisés sous l'influence d'un Marocain travaillant en France comme enseignant de collège, Abdellah Ziyad. Redouane Hammadi (né en 1970, pas spécialement religieux) est parti à Peshawar en mai 1992, avec Abdelkrim Afkir. Il a participé ensuite en France à une série de hold-up, puis s'est rendu au Maroc, avec Stéphane Aït Iddir né en 1975, fils de harki, pour perpétrer l'attentat. En 1995, c'est le groupe de Khaled Kelkal, né en France et réislamisé en prison, qui a commis une série d'attentats meurtriers : contre le TGV (26 août 1995), à la station de métro Maison-Blanche et dans le RER au musée d'Orsay (17 octobre). Khaled Kelkal a été tué le 28 septembre 1995 par la police. Le groupe était composé de jeunes venus surtout de la banlieue lyonnaise.

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17 janvier 2008

Sécurité banlieues

b61007fef2b05a49291384f157764309.jpgAméliorer la sécurité en Seine-Saint-Denis et recréer la confiance entre les habitants des quartiers et les forces de l’ordre. Tels sont les objectifs des mesures annoncées par Michèle Alliot-Marie, le 14 janvier, lors d’une conférence de cohésion à l’Inhes (Institut des Hautes Études de la Sécurité).

La ministre de l’Intérieur souhaite que soient expérimentées des "unités territoriales de quartier" dans 3 sites sensibles de la Seine-Saint-Denis situés à Clichy-sous-Bois, La Courneuve et Saint-Denis. Ces unités, "formées à l’activité en milieu difficile, assureront une présence visible et dissuasive sur des points fixes, des opérations de renseignement, des contrôles d’identité, l’identification et l’interpellation des auteurs d’infractions", a précisé Michèle Alliot-Marie. 

Une compagnie de sécurisation, forte d’une centaine de policiers, sera déployée dans tout le département afin d’être plus réactif face aux violences urbaines. 

Les liens entre policiers et habitants des quartiers seront renforcés par :

  • la création de délégués à la "cohésion police et population" fonctionnant comme de véritables relais ;
  • le développement de l’information : la préfecture et la DDSP communiqueront sur les opérations menées dans les médias locaux et sur internet. 

Les métiers de la sécurité seront promus auprès des jeunes des quartiers, en collaboration avec l’Education nationale, à travers un certain nombre d’initiatives : création d’une classe de baccalauréat professionnel "sécurité-prévention" ; augmentation du nombre des Cadets de la police dans le département ; signature d’une convention entre certains lycées et l’Institut d’études politiques de Paris (IEP) afin de préparer le concours de commissaire de police... 

Plusieurs mesures visent également à "fidéliser les policiers dans les zones sensibles", à mieux les former et les encadrer. Un concours de recrutement régional sera créé. Les candidats qui postuleront pour la région parisienne auront vocation à y rester entre 8 et 10 ans. En contrepartie, ils bénéficieront de promotions plus rapides. Des mesures seront prises pour faciliter leur vie quotidienne dans les domaines du logement ou de la garde d’enfants. Les conjoints de policiers se verront proposer des postes administratifs. 

La coordination police-justice sera renforcée : une cellule de veille permettra au parquet d’intensifier et de généraliser la réponse pénale en particulier pour les incendies de voiture et les agressions de policiers et de pompiers. De même, la DDSP assurera un suivi de l’exécution des extraits de jugements envoyés dans les commissariats et s’attachera à vérifier qu’ils sont exécutés dans un délai ne dépassant pas deux mois.

15 janvier 2008

La police réquisitionne un RER pour escorter des "jeunes"

La police emploie les grands moyens. Samedi soir, elle a décidé de réquisitionner une rame de RER pour ramener à Fontenay-sous-Bois ou Val-de-Fontenay (Val-de-Marne) des dizaines de jeunes considérés comme "à risque". 

Les forces de l'ordre craignaient un affrontement entre bandes rivales à Torcy (Seine-et Marne). Elles ont donc fait embarquer une partie des jeunes en gare de Lognes après les avoir interpellés. Des armes blanches, une carabine à plomb, des marteaux et des matraques ont été retrouvés.

11 décembre 2007

A l'Unesco, Kadhafi incite les Africains à rentrer en Afrique

90d5e43529e3f4e58f0c5a31a632e5b1.jpgMouammar Kadhafi accuse les gouvernements européens de maltraiter les immigrés et les Européens d'origine africaine, qu'il a incités à rentrer en Afrique.

"Les Européens font de la surenchère sur les droits de l'homme et nous interrogent sur le respect des droits de l'homme dans nos pays. Les étrangers sont maltraités en Europe, et eux (les Européens) nous demandent de respecter les droits de l'homme", a déclaré le numéro un libyen dans un discours prononcé au siège de l'Unesco à Paris.

Le colonel Kadhafi s'est engagé à défendre les droits des immigrés africains en Europe. "Ou bien on vous respecte ici en Europe et vous jouissez des mêmes droits et devoirs que les Européens, ou bien vous rentrez en Afrique", a-t-il dit au deuxième jour de sa visite officielle en France.

"Je vous affirme que je suis concerné par votre situation et que je vais mettre au point un plan pour permettre votre retour en Afrique", a dit encore le "Guide de la révolution".

"Il n'est pas possible que vous viviez ici marginalisés (...) Nous Africains sommes victimes d'injustices. Ils (les Occidentaux) nous ont transportés ici comme du bétail pour faire les travaux pénibles et sales, et ils nous rejettent dans les banlieues des villes et lorsqu'on revendique nos droits, on se fait taper dessus par la police", a déclaré Mouammar Kadhafi.

"Je suis un soldat de l'Afrique et je vais m'employer à vous aider et à vous soutenir (...) Nous ne vous laisserons pas tomber", a ajouté le colonel Kadhafi, qui arborait pendant la journée un badge vert représentant la carte du continent africain.

"Les Africains doivent vivre dans la dignité et le respect ou bien rentrer en Afrique. L'Afrique a besoin de vous. Si l'Europe ne veut pas de vous, vous rentrerez en Afrique", a-t-il conclu.

Source du texte : L'EXPRESS

06 décembre 2007

Banlieue : la police en guerre contre Internet

Une semaine après les émeutes de Villiers-le-Bel, les policiers dénoncent l’explosion de violence sur Internet et demandent des poursuites.

Des jeunes des cités qui brandissent un flash-ball dérobé à des policiers, d’autres qui insultent sans ménagement les forces de l’ordre ou les narguent lors de rodéos improvisés. Ces images chocs, souvent des vidéos soigneusement montées, circulent chaque jour sur des sites Internet acces­sibles à tous, comme Dailymotion et YouTube. Le phénomène s’est même amplifié depuis les nuits d’émeutes de Villiers-le-Bel. Au point que les syndicats de policiers, comme l’Unsa-police (majoritaire) tirent la sonnette d’alarme et réclament au ministère de l’Intérieur des poursuites contre les auteurs de ces "provocations". Leur hantise : que cette surenchère sur la toile n’alimente encore le cycle de la violence contre les policiers. Certains passages constitueraient même, selon eux, des éléments de preuve si la justice voulait y donner suite. 

Dans une vidéo réalisée le 26 novembre, au deuxième jour des émeutes, on aperçoit ainsi un adolescent encapuchonné sortir d’un supermarché les bras remplis de T-shirts. Une fois dehors, il dépose soigneusement son butin puis invite un de ses amis à retourner à l’intérieur. "Vite, vite cousin, on nique tout. Vas-y charge. Ouais gros. Nique la France. On va rentrer gratuitement". La direction générale de la police nationale réfléchit actuellement aux réponses à apporter à ce type d’affaires et l’Inspection générale de la police nationale est attentive à ce qui passe par le Web quand la police est concernée. 

Place Beauvau, la tentation est forte de rassembler tous les éléments pouvant fonder des poursuites judiciaires afin de stopper cette dérive. Encore faut-il que ces éléments soient probants et que la justice suive. Un haut fonctionnaire de la place Beauvau le reconnaît : "Ces séquences sont choquantes, mais les procédures ju­diciaires se révèlent particulièrement compliquées à mettre en œuvre".

"Filme-les, ces fils de pute"

Chez les jeunes voyous qui se mettent en scène sur la toile, c’est à qui frappera le plus fort. Les vidéos nourrissent des commentaires sur Internet entre membres de diverses bandes qui se lancent des défis. "On doit trouver un moyen efficace d’arrêter cela. Il faut que les modérateurs des sites fassent leur travail et que l’on recherche les auteurs de ces images menaçantes pour les forces de l’ordre", s’alarme Jean-Claude Delage, le secrétaire général d’Alliance. 

La colère des policiers est compréhensible : sur la toile les exemples ne manquent pas et ils font froid dans le dos. Dans un rush du 22 février dernier baptisé Muro mortier dans les keuf, on voit ainsi des CRS charger des émeutiers et recevoir de plein fouet une bombe agricole. Plusieurs garçons immortalisent le moment avec leurs téléphones portables. L’un d’eux s’em­porte : "vas-y, filme-les, ces fils de pute. Enculés de vos mères, baisez vos mères !" Dans une autre vidéo intitulée Argenteuil, un individu crève deux pneus d’un camion de police, avant de prendre la fuite avec son complice. On les entend se congratuler : "Pouh, magnifique !"

Un clip du 17 septembre 2007, nommé Chicag contre la Bac – Le Havre 76, montre aussi des individus lançant des feux d’artifices contre une patrouille de police. 

Le «fléau» de la provoc en vi­déo n’est pas propre à la banlieue parisienne. À Toulouse, l’Unsa-police a alerté le préfet. Le syndicat dénonce la mise en ligne de plusieurs séquences. Celles-ci concernent les quartiers sensibles de Bagatelle, du Mirail et de la Reynerie et montrent des jets de projec­tiles, des poursuites, des dégra­dations. "Je suis tombé des nues de­vant ces scènes surréalistes. L’État doit empêcher la publication de ces images", proteste Didier Martinez, responsable régional de l’Unsa à Toulouse.

Source du texte : FIGARO.FR




05 décembre 2007

Le chiffre du jour : 55

d441c5d69ccbeeb7657e1e693f779ec5.jpgQuelque 55 fonctionnaires de police ont été blessés par des tirs de fusil de chasse le dimanche et le lundi soir lors des émeutes ethniques d