20 novembre 2007
Une ville hongroise servira de base à l'OTAN
L'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) a choisi l'aéroport d'une ville de l'ouest de la Hongrie comme base pour ses transports aériens stratégiques, a informé lundi le quotidien national Nepszabadsag.
L'alliance militaire a décidé vendredi de privilégier la ville hongroise de Pápa, face à celles de Ramstein en Allemagne et de Constanta en Roumanie, a dit le ministre de la Défense Imre Szekeres à la presse, dimanche, à Pápa.
Dans cette base de Pápa, l'OTAN devrait stationner 4 avions de transport Boeing C-17 Globemaster III, un appareil stratégique permettant de transporter 77 tonnes de marchandises sur 4 450 km.
Le premier avion devrait atterrir à Pápa fin 2008, et les autres arriveront en 2009.
Cet appareil aura un rôle central dans le transport des troupes tournantes de l'OTAN déployées en Irak et en Afghanistan, et dans le soutien logistique.
Les C-17s seront accompagnés de 200 soldats de plus de 17 nations et d'une équipe de mécaniciens de Boeing.
Source du texte : PORTFOLIO.HU
16:10 Publié dans Afghanistan, Europe, Guerre, Hongrie, Irak, Otan | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : OTAN, Pápa
23 octobre 2007
Heurts à Budapest
19 personnes, pour la plupart des policiers, ont été blessées dans des heurts à Budapest entre nationalistes et forces de police lundi soir, à la veille du 51e anniversaire de la révolution de 1956, a annoncé ce mardi la police.
Au total, 14 policiers et 5 civils, dont des journalistes, ont été légèrement blessés, et 20 personnes ont été arrêtées, a déclaré dans une conférence de presse le chef de la police nationale, Jozsef Bencze.
La police hongroise a dispersé lundi soir à grands renforts de canons à eau et de grenades lacrymogènes une manifestation non autorisée de plusieurs centaines de militants nationalistes qui lui lançaient des cocktails molotov.
Après une manifestation autorisée dans le centre-ville de Budapest, de jeunes membres de formations nationalistes telles que le "Mouvement de l'autodéfense nationale", "l'Association des 64 départements" (allusion à la "Grande Hongrie" d'avant la première Guerre mondiale) et du parti Jobbik se sont rendus à l'Opéra, malgré l'interdiction de ce rassemblement. Le Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany y faisait un discours à l'occasion de la fête nationale, raison pour laquelle un périmètre de sécurité avait été établi autour de l'imposante bâtisse.
Le centre de Budapest avait été le 23 octobre 2006 le théâtre de violents affrontements, également entre manifestants nationalistes et forces de l'ordre, à l'occasion du 50e anniversaire de la révolution de 1956. Ces émeutes avaient fait plusieurs centaines de blessés et d'interpellations et la police avait été accusée d'avoir été trop répressive.
16:15 Publié dans Hongrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Budapest, HVIM
26 août 2007
Hongrie : création de la Magyar Gárda
Près d’un an après les émeutes patriotiques de Budapest où, suite à la révélation des mensonges électoraux du Premier Ministre socialiste, la foule s’était attaquée au bâtiment de la chaîne de télévision MTV à l’appel du Président du HVIM László Toroczkai, le parti identitaire hongrois Jobbik a crée ce samedi 25 août la Magyar Gárda.Les premiers membres officiels de la Garde ont prêté serment de défendre la Hongrie sur le plan physique, moral et intellectuel.
La formation militaire de la Magyar Gárda a notamment pour but de préparer les manifestants anti-gouvernementaux à pouvoir faire face aux brutalités policières qui avaient lourdement ensanglanté les manifestations réclamant le départ du Premier Ministre hongrois et la tenue de nouvelles élections.
3000 personnes étaient présentes au rassemblent de lancement à Budapest, tandis que qu’une centaine de militants "anti-fascistes" manifestaient non loin contre cette "milice fasciste" que les libéraux ont assimilé à la Garde de Fer roumaine ou aux Croix Fléchées, le mouvement fasciste hongrois ayant pris le pouvoir en Hongrie en 1944.
Le fait que la totalité des mouvements politiques ait réagi à la création de la Magyar Gárda montre la peur que suscite cette initiative au sein de la classe politique hongroise.
22:55 Publié dans Hongrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Magyar Gárda
24 septembre 2006
BUDAPEST : la résistance patriotique ne désarme pas

Les manifestants se sont réunis samedi 23 septembre devant le Parlement hongrois à Budapest plus nombreux encore que lors des précédents rassemblement pour demander la démission du Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany.
En début de soirée, plus de 30.000 personnes avaient envahi la place Kossuth, soit bien plus que les quelque 5.000 manifestants qui s'étaient retrouvés à plusieurs reprise depuis dimanche et la diffusion d'un enregistrement dans lequel le Premier ministre hongrois avoue, dans des termes plutôt grossiers, avoir menti sur la situation économique du pays. Peu avant 2h, la foule avait diminué et n'atteignait pas les 1.000 manifestants. Mais l'importance de la manifestation démontre le soutien de la population à ceux qui demandent le départ de Ferenc Gyurcsany, qui s'est refusé à démissionner. La foule était également alimentée par les sympathisants du principal parti d'opposition Fidesz, qui a annulé un meeting prévu samedi.
L'évêque protestant d'origine hongroise Laszlo Toekes, dont les prises de position avaient entraîné la révolution de 1989 en Roumanie, a estimé devant la foule que Ferenc Gyurcsany était peut-être un plus grand criminel que les émeutiers de mardi et mercredi. "Qui est vraiment coupable?", a-t-il demandé devant une marée de drapeau hongrois ou nationalistes, "Celui qui met le feu à une voiture ou celui qui détruit une nation entière?" Mardi et mercredi matin, des affrontements ont éclaté entre la police et des manifestants qui tentaient de s'en prendre à des bâtiments officiels, dont le siège du Parti socialiste. Des centaines de personnes ont été blessés et les candidats matériels sont très importants. Depuis mardi, plus de 150 personnes ont été arrêtées.
11:30 Publié dans Hongrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Budapest, Hongrie
BUDAPEST : Ségolène Royal dérape
"Ségolène Royal dérape !", affirme Libération dans son édition du jeudi 21 septembre. La candidate à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2007 aurait provoqué "l'embarras" au PS en demandant la démission du Premier ministre socialiste hongrois.La présidente de la région Poitou-Charentes a estimé que Ferenc Gyurcsány devait démissionner en vertu du "respect, dans nos pays démocratiques (…) de la parole de l'Etat".
Le quotidien cite un autre dirigeant socialiste resté anonyme qui, "plus cruel", a ironisé : "Pour elle, quand des jeunes sont dans la rue, c'est forcément bien".
11:15 Publié dans France, Hongrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21 septembre 2006
PATRIOTISME

09:15 Publié dans Citations, Hongrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Patriotisme
20 septembre 2006
SECONDE NUIT D'AFFRONTEMENTS A BUDAPEST
Des heurts entre des centaines de manifestants et la police hongroise ont éclaté dans la nuit de mardi à mercredi près du siège du parti socialiste à Budapest. Une manifestation pacifique de 10'000 personnes ont réclamé la démission du premier ministre Ferenc Gyurcsany. 57 personnes auraient été blessées.
Les manifestants, essentiellement des jeunes, ont lancé des projectiles sur les policiers qui ont répliqué avec des gaz lacrymogènes. Des centaines de policiers anti-émeutes, certains à cheval, d'autres avec des chiens de combat protégeaient le siège du parti socialiste hongrois, qui était visiblement la cible des casseurs.
Après avoir sommé les manifestants de se disperser, les policiers ont fait usage de la force. Auparavant, quelque 10'000 personnes avaient manifesté dans le calme mardi soir demandant pour la deuxième nuit consécutive la démission du premier ministre.
Dans la nuit de lundi à mardi, deux à trois mille manifestants avaient affronté la police et pris d'assaut le siège de la télévision publique, faisant 150 blessés dont un grave. Les émeutiers reprochent à Ferenc Gyurcsany d'avoir menti aux Hongrois sur son programme économique pour remporter les élections législatives d'avril. M. Gyurcsany a exclu mardi de démissionner.
10:55 Publié dans Hongrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Budapest, Hongrie, émeutes
19 septembre 2006
VIOLENTES EMEUTES PATRIOTIQUES A BUDAPEST


Plus de cent cinquante blessés


Ces paroles ont été prononcées au mois de mai devant le groupe parlementaire socialiste réuni au bord du lac Balaton (ouest de la Hongrie).
Nous avons merdé, pas un peu, beaucoup. Personne en Europe n'a fait de pareilles conneries, sauf nous (en laissant filer les déficits publics) (...) Il est évident que nous avons menti tout au long des 18 derniers mois. Il est clair que ce que nous disions n'était pas vrai. Nous n'avons rien fait depuis quatre ans, rien. Vous ne pouvez pas me citer une seule mesure gouvernementale dont nous pourrions être fiers, à part le fait que nous nous sommes sortis de la merde à la fin (en remportant les élections). (...) A court terme, nous n'avons plus le choix. (Le ministre des Finances) Janos Veres a raison. Nous pouvons encore faire semblant un petit peu mais plus longtemps. Le moment de vérité est arrivé. L'aide divine, les flux financiers internationaux, les centaines d'astuces comptables, dont vous n'avez pas à connaître l'existence, nous ont tous aidés pour survivre. Mais c'est terminé. On ne peut pas aller plus loin.
On doit avouer dès le premier jour ce qu'on doit faire pour réduire le déficit (des comptes publics) dès cette année, et mettre en oeuvre les modifications fiscales dès le mois de septembre. (...)
C'est fantastique de diriger un pays. Pendant les 18 derniers mois j'en étais capable parce que j'avais une ambition: convaincre la gauche qu'elle pouvait gagner (les élections), qu'elle n'avait pas à courber la tête dans ce putain de pays, qu'elle n'avait pas à faire dans sa culotte devant (le chef de l'opposition de droite) Viktor Orban (...)
10:45 Publié dans Hongrie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Budapest, émeutes












