05 mai 2008

Les États-Unis envisagent des renforts en Afghanistan

95455159.jpgLe gouvernement Bush serait résigné à ce qu'un de ses hauts responsables, cité anonymement par le New York Times, appelle une "réaméricanisation de la guerre". Le journal a évoqué samedi un projet de déployer 7.000 GI supplémentaires en Afghanistan pour atteindre l'objectif de 10.000 soldats en renfort exigés par les impératifs de la lutte contre les talibans et al-Qaida. Passant à plus de 40.000, "il va simplement y avoir plus de forces américaines que nous n'en avons jamais eu là-bas", selon cette source, soit les deux tiers des effectifs internationaux 62.000 hommes engagés pour stabiliser le pays.

Washington aurait ainsi tiré la leçon du dernier sommet de l'Otan à Bucarest, début avril : les contributions supplémentaires attendues des alliés ne représentent que 2.000 des 10.000 renforts souhaités. Parmi une demi-douzaine de pays, la France est le seul à avoir annoncé publiquement et à préparer activement l'envoi de 700 hommes en plus. La Géorgie en aurait promis 500 et la Pologne 400 ; la République tchèque fournirait 120 soldats formés pour les opérations spéciales. Mais on est loin de l'équivalent de trois brigades demandé par le Pentagone. 

Celui-ci se tournerait donc vers ses propres ressources humaines, pourtant mises à mal par la guerre en Irak, pour fournir les deux brigades qui manquent à l'appel. Une partie proviendrait des unités rapatriées dans le cadre du retrait progressif des troupes actuellement mobilisées à Bagdad, notamment les 30.000 soldats appelés provisoirement en renfort depuis janvier 2007 et dont la mission doit prendre fin d'ici au 31 juillet.

Selon les sources du New York Times, aucun projet de nouveau déploiement n'aurait été officiellement présenté ni au Pentagone ni à la Maison-Blanche, "et la décision pourrait être laissée au prochain président". Mais les mêmes sources n'excluent pas une initiative du président Bush, auquel les démocrates reprochent d'avoir sacrifié une guerre à une autre. Entre la gestion de l'imbroglio irakien et la réponse au défi afghan, la marge de manœuvre est étroite. 

D'autant qu'un effort important a déjà été fait depuis 2005, les 25.000 Américains déployés en Afghanistan étant passés à 34.000 aujourd'hui. Les effectifs actuels sont divisés entre 16.000 hommes qui luttent contre les talibans sous commandement de l'Otan, et 18.000 engagés dans les activités antiterroristes sous commandement américain. Washington avait espéré que ses alliés européens prendraient à leur compte deux des trois brigades appelées en renfort. Espoir déçu : la proportion sera inversée, George W. Bush n'ayant pu convaincre ses partenaires de faire plus au sommet de Bucarest. À moins que, selon une tradition bien établie aux États-Unis, les stratèges américains n'aient utilisé la presse, le très influent New York Times en l'occurrence, pour forcer la main des uns ou des autres.

Source du texte : FIGARO.FR

11 avril 2008

Le front afghan, une guerre européenne

1123226115.jpgLe bilan du sommet atlantique de Bucarest (2-4 avril 2008) est en demi-teinte. Le prochain élargissement de l’OTAN sera limité à la Croatie et à l’Albanie, la Grèce ayant opposé son veto à la Macédoine, troisième pays de la Charte Adriatique, ce qui ne va pas dans le sens de la stabilité en Europe du Sud-Est. Quant à la Géorgie et à l’Ukraine, elles se sont vues refuser dans l’immédiat le plan d’action pour l’adhésion à l’OTAN (Membership Action Plan). Question de rythme et de calendrier ou reconnaissance de facto à la Russie d’un droit de veto sur l’élargissement des instances atlantiques ? Les pays membres de l’OTAN ont réaffirmé leur politique de la porte ouverte, ce qui présage un réexamen des candidatures géorgienne et ukrainienne. Les Alliés ont par ailleurs apporté leur soutien à la Missile Defense et le président français a confirmé l’envoi de renforts en Afghanistan. Cette décision ne relève pas d’un simple marchandage visant à obtenir l’appui américain au projet français de défense européenne. Comme le signifiait clairement Peter Struck, ministre de la Défense de Gerhard Schröder, « la défense de l’Europe commence sur l’Hindou Kouch ». Les Alliés mènent une guerre asymétrique sur le front afghan, dans le « milieu des empires ».

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03 avril 2008

Sarkozy confirme les renforts français pour l'Afghanistan

259334142.jpgNicolas Sarkozy a confirmé l'envoi d'un bataillon dans l'Est afghan, aux côtés des troupes américaines déployées à la frontière avec le Pakistan.

"J'ai décidé de renforcer la présence militaire française avec un bataillon déployé dans la région Est", a-t-il déclaré selon le texte de son intervention devant le sommet de l'Otan qui se poursuit jeudi à Bucarest. 

Un bataillon comprend entre 800 et 1.000 hommes. Mardi dernier, le Premier ministre François Fillon avait évoqué "quelques centaines de soldats".

Le président français a également confirmé que la France prendrait le commandement de la région centre de l'Afghanistan, où la plupart de ses soldats sont cantonnés à Kaboul, la capitale, pour un an à compter de cet été.

Source  : REUTERS

30 mars 2008

La France en guerre en Afghanistan

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27 mars 2008

Nicolas Sarkozy, l'OTAN et la guerre de la France en Afghanistan

95455159.jpgDans un entretien accordé ce 26 mars à la radio britannique BBC, Nicolas Sarkozy a de nouveau justifié le renforcement annoncé de la partipation française à la guerre en Afghanistan. À la question "Allez-vous envoyer plus de troupes en Afghanistan ?", le président de la République a répondu dans le plus pur style bushien sur l'Irak : "Est-ce que l'on peut se permettre, nous, l'Alliance, les alliés, de perdre en Afghanistan ? La réponse est non. Parce qu'en Afghanistan se joue une partie de la lutte contre le terrorisme mondial, donc on doit gagner. [...] Est-ce que la France veut partir, la réponse est non."

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25 mars 2008

Afghanistan : envoi de soldats français supplémentaires

1701243024.jpgLe ministre de la Défense Hervé Morin a expliqué mardi que l'envoi de nouveaux soldats français en Afghanistan serait décidé par Nicolas Sarkozy au vu des discussions du sommet de l'OTAN début avril, tandis que son homologue des Affaires étrangères Bernard Kouchner confirmait un renforcement des troupes, l'inconnue portant selon lui sur le nombre de militaires concernés.

"On voit très bien que le contrôle militaire ne suffit pas, qu'il faut un plan global pour l'Afghanistan, et c'est de ça dont le président de la République va discuter à Bucarest (au sommet de l'OTAN NDLR)", a déclaré M. Morin sur LCI. "C'est à partir des réponses qui seront apportées à cette démarche globale que le président de la République décidera, ou non, de mettre des forces complémentaires". 

Bernard Kouchner a pour sa part indiqué que "le chiffre sera précisé par le président de la République, mais il a dit très clairement que oui, nous augmenterions le nombre de nos soldats".

"La France a toujours dit qu'elle renforcerait ses troupes mais qu'il faut pour cela une réflexion, alors là véritablement stratégique, c'est-à-dire parler ensemble, tous ceux qui sont là-bas, parler de notre manière d'aborder, d'être avec, d'aider le peuple afghan", a-t-il ajouté sur Europe-1. 

Le "Times" avait annoncé le 22 mars que Nicolas Sarkozy devrait annoncer dans la semaine au premier ministre britannique Gordon Brown, l'envoi de 1.000 soldats supplémentaires en Afghanistan. 

Actuellement, 1.300 soldats français sont stationnés en Afghanistan dans le cadre de la mission de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) de l'OTAN.

14 mars 2008

"Facebook" menace l'armée canadienne en Afghanistan

1364256188.jpgAux 2500 soldats canadiens basés dans le sud de l'Afghanistan, Ottawa a demande de restreindre l'usage du réseau Internet. Ils y révélaient des informations confidentielles.

"Des partisans d'Al-Qaida surveillent Facebook et les autres sites de socialisation… Cela peut paraître excessif, mais ces informations peuvent être utilisées pour cibler des membres des forces armées. Cela peut faire de vos familles et de vos amis des cibles potentielles." Cette mise en garde est extraite d'une note interne de l'armée canadienne, dont a pris connaissance la Canadian Broadcasting Corporation, la chaîne de radiotélévision publique. Le ministère de la Défense a demandé à ses hommes de ne plus publier des clichés d'eux en uniforme sur Facebook et de ne pas y préciser quelles sont leurs unités de combat.

Facebook est un site Internet de socialisation fondé en 2004 par un étudiant américain. À ce jour, plus de 66 millions de personnes tiennent leur journal intime sur ce réseau planétaire. Les Canadiens, particulièrement friands de Facebook, sont plus de 7 millions à y indiquer leurs goûts, leurs sorties ou encore à y mettre les photos de leurs amis.

Lorsque Facebook est utilisé par un militaire, l'ennemi peut s'en servir pour obtenir des informations parfois confidentielles. Lors d'une entrevue accordée au quotidien The Toronto Star, le général de brigade Peter Atkinson s'est préoccupé du fait que les talibans pourraient apprendre si une offensive s'était soldée par une victoire ou un échec grâce à Facebook et mettre au point des tactiques de contre-guérilla. 

Peter Atkinson a déclaré : "Aujourd'hui, avec la vitesse de la technologie, nous fournissons quasi instantanément à l'ennemi le bilan des pertes lors des combats. Nous devons rendre l'effort de renseignement à l'adversaire aussi difficile que possible." Le brigadier général assure que 80 % des informations qu'obtiennent les talibans proviennent d'Internet. 

Si le ministère de la Défense craint que les soldats ne diffusent des photos ou des vidéos prises sur le terrain, une recherche sur Facebook Afghanistan montre que les militaires canadiens n'ont pas tous obéi à leurs supérieurs. Sur son site, le soldat Jim Jewers présente sa famille et ses amis. Il pose en uniforme avec un drapeau canadien en arrière-plan. 

Sur un autre site, le soldat Yan Corriveau, son arme de service en main, a été photographié dans le désert, alors qu'un autre militaire n'hésite pas à montrer des photos d'un ami afghan. À moins d'interdire aux militaires l'accès à Internet, le ministère de la Défense aura du mal à remettre de l'ordre dans ses rangs. 

Les épouses et les petites amies des militaires ont créé des sites Facebook, dont l'un des plus importants est "We're Canadian Military Spouses and Proud" ("Nous sommes des femmes de militaires canadiens et nous en sommes fières"). Certains de ces sites sont protégés par un mot de passe, d'autres ne le sont pas. Il est surprenant que l'état-major canadien ne pense qu'aujourd'hui aux implications que Facebook peut avoir pour la sécurité de ses hommes.

Source du texte : FIGARO.FR

11 février 2008

La France est prête à envoyer des renforts en Afghanistan

1f95c16a454cf9e73de741618dc021b0.jpgLe président de la République examine les quatre options qui lui sont soumises pour appuyer les forces alliées engagées dans les régions en proie aux attaques des talibans.

Dimanche à Munich, les États-Unis, par la voix du secrétaire à la Défense, Robert Gates, ont une nouvelle fois battu le rappel de leurs alliés, avertissant que la violence et le terrorisme risquaient d'être relancés dans le monde entier si l'Otan subissait une défaite en Afghanistan. Vendredi, une délégation de hauts responsables canadiens était à Paris pour demander l'envoi de renforts français dans le sud du pays où les troupes dépêchées par Ottawa sont à la peine. Des sollicitations récurrentes que Paris envisage favorablement tout en se défendant d'agir sous la pression. 

Contrairement à son prédécesseur à l'Élysée, qui ne voulait pas voir les troupes françaises s'attarder en Afghanistan, Nicolas Sarkozy considère ce pays comme le principal front de la lutte contre le terrorisme islamique. Pour le chef de l'État, qui s'est rendu sur place en décembre, un retrait français aurait des conséquences désastreuses pour les autres contingents et conduirait, à terme, au retour des talibans et d'al-Qaida à Kaboul. 

Le président de la République s'apprête à se prononcer sur les plans qui lui seront présentés "dans quelques jours". Les annonces officielles ne devraient pas intervenir avant le sommet de l'Otan, à Bucarest, du 2 au 4 avril prochain. Coïncidant avec le terme du mandat français dans la région "Centre", le renforcement des effectifs devrait s'étaler jusqu'au printemps 2009. 

 
Une cinquième "omelette"

Quatre options sont actuellement en préparation sous la houlette des hauts responsables militaires et diplomatiques. La première resterait centrée sur la région de Kaboul où est actuellement basé le gros des troupes (quelque 2 000 hommes au total). À la grande satisfaction de ses alliés, Paris déploie désormais des équipes d'instructeurs (Operationnal Mentor and Liaison Team, OMLT), intégrées au sein d'unités afghanes. Quatre de ces "omelettes", comme on les surnomme, sont d'ores et déjà opérationnelles sur le terrain, y compris dans les zones de combat. Une cinquième sera déployée dans le courant de l'année. Mais Paris est appelé à faire davantage. Une deuxième option serait un déploiement dans la région "Sud", autour de Kandahar. Paris y maintient déjà six avions (3 Rafale et 3 Mirage 2000D) et 200 hommes. 

Les Canadiens, qui ont déjà eu près de 80 tués, ont indiqué qu'ils retireraient de Kandahar leurs 2500 soldats si l'Otan ne déployait pas un millier d'hommes supplémentaires. La semaine dernière, la presse canadienne évoquait le chiffre de 700 Français transférés vers le Sud. Une troisième option consisterait à envoyer des renforts français à l'ouest, dans la province du Helmand et vers la frontière iranienne. 

Des régions livrées aux chefs de guerre, aux bandes criminelles et aux cultivateurs de pavot. La Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), avec ses 43 000 soldats de 40 pays, n'y est pas présente. Enfin, la dernière hypothèse viserait à dépêcher des troupes à l'Est, autre zone «chaude» de l'Afghanistan, proche des régions tribales du Waziristan où les djihadistes évoluent comme des poissons dans l'eau. 

"Nous souhaitons rendre notre dispositif plus cohérent grâce à un «paquet France» réordonné par l'Otan", souligne-t-on à l'Élysée. À la présidence, on penche dans tous les cas de figure pour l'envoi de quelque 250 hommes des forces spéciales. Une solution qui présenterait l'avantage d'un affichage musclé, d'une bonne acceptation des risques par l'opinion et d'une économie en termes d'effectifs. 

Deux cents commandos du Commandement des opérations spéciales (COS) ont déjà été présents en Afghanistan jusqu'en janvier 2007, d'abord sous commandement américain dans la région de Spin Boldak, sur la très délicate frontière sud avec le Pakistan, puis à Djelalabad. Le retour des forces spéciales enverrait un signal fort aux Américains qui apprécient leurs fortes capacités opérationnelles (notamment grâce à un système de communication satellitaire ultra-performant). 

Reste à surmonter les réticences de ceux qui gardent l'œil sur d'autres théâtres de crise, comme le Liban-Sud ou le Tchad où ces forces sont bien intervenues la semaine dernière pour exfiltrer des ressortissants français et des diplomates.

Source du texte : FIGARO.FR

10 février 2008

Robert Gates demande à l'Europe d'aider les USA en Afghanistan

e46baba3abf2c5c4d09ae15570e12e93.jpgLe secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, a une nouvelle fois appelé dimanche les pays européens à soutenir la guerre en Afghanistan et averti que la violence et le terrorisme pouvaient être relancés dans le monde entier si l'Otan y subissait une défaite.

Tout en reconnaissant certaines erreurs dans la politique américaine, Gates a appelé les alliés à s'unir dans la lutte contre les activistes islamistes d'Afghanistan et lié la crédibilité de l'Otan à cette mobilisation. 

"L'extrémisme islamique violent constitue une réelle menace, qui ne disparaîtra pas", a déclaré Gates devant les participants de la Conférence annuelle de Munich sur la politique de sécurité. 

"Je crains que de nombreuses personnes sur ce continent ne comprennent pas l'ampleur de la menace directe qui pèse sur la sécurité européenne", a-t-il ajouté, estimant que la guerre en Afghanistan recevait un faible soutien public en Europe.

Pour Gates, l'Otan ne peut se permettre "le luxe" de laisser certains pays mener des missions moins dangereuses tandis que d'autres combattent davantage et perdent des soldats. Cette remarque risque de ne pas être du goût de l'Allemagne, qui limite ses troupes au Nord afghan, plus calme.

L'activisme islamique est bâti sur de fausses réussites, a ajouté Gates, pour qui "son seul accomplissement est la mort de milliers de musulmans innocents alors qu'ils tentaient de semer la discorde dans tout le Moyen-Orient".

"Que se passerait-il si les fausses réussites qu'ils revendiquent devenaient réelles ? S'ils l'emportaient en Irak ou en Afghanistan, ou parvenaient à renverser le gouvernement du Pakistan ? Ou d'un grand pays du Moyen-Orient ?", a-t-il interrogé. "Avec des refuges au Moyen-Orient, et de nouvelles tactiques forgées sur le champ de bataille et transmises par internet, la violence et le terrorisme seraient relancés dans le monde entier."

 

"FRAPPER VOS CAPITALES"

Gates a ensuite évoqué une douzaine d'attentats, réalisés ou projetés, contre des cibles européennes, avant de rappeler en guise d'avertissement ceux du 11 septembre 2001.

"Imaginez que les terroristes islamiques aient réussi à frapper vos capitales avec la même ampleur qu'ils ont frappé New York", a-t-il lancé. "Les leçons que les Etats-Unis ont apprises - et dans de nombreux cas réapprises - n'ont pas été faciles. Nous avons trébuché au long de cette route, et nous apprenons encore."

Le successeur de Donald Rumsfeld a ajouté que le 11 septembre avait été une leçon particulièrement difficile pour les Etats-Unis, Washington ayant été largement impliqué en Afghanistan durant les années 1980, avant d'abandonner le pays lors du retrait soviétique et de le laisser devenir une terre d'accueil pour Al Qaïda. 

L'abandon de l'Afghanistan a été "une erreur funeste, dont je suis au moins en partie responsable".

Gates était un haut responsable de la CIA lorsque l'agence de renseignement américaine a aidé les moudjahidine à repousser l'armée soviétique. Il est par la suite devenu conseiller adjoint à la sécurité nationale puis directeur de la CIA. 

Tout en affirmant que la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), mission de l'Otan forte de 43.000 hommes, était parvenue à de considérables succès en Afghanistan, Gates s'est interrogé sur l'efficacité de cette coopération internationale.

 

"La question la plus dure à laquelle l'alliance doit faire face, c'est de savoir si notre effort global n'est pas inférieur à la somme de ses parties", s'est-il demandé.

 
Source du texte : LE MONDE.FR

31 janvier 2008

Harper dit à Bush que, sans aide de l'Otan, le Canada quittera l'Afghanistan

c927a42933c5198f8c92e9a62d635523.jpgLe Premier ministre canadien Stephen Harper a informé personnellement le président américain George W. Bush mercredi que le Canada retirerait ses troupes d'Afghanistan l'an prochain si l'Otan ne lui fournissait pas des renforts, a indiqué un porte-parole canadien.

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08:40 Publié dans